C’est intéressant de voir combien de séries américaines ont repris la guerre du Viêt-Nam comme un des thèmes pour leurs scénarios. Un autre vétéran de cette guerre et ancien officier de marine est Thomas Magnum (Tom Selleck) de la série du même nom, qui a failli être Indiana Jones, car il était le candidat favori pour un des films, mais il a du renoncer à cause de son contrat pour cette série. J’ai bien aimé le générique. Cliquez sur le lien pour le voir et surtout l’entendre et aussi voir une parodie sur celle- là!
Cette série est un mélange entre le suspens, le film policier, l’action et l’humour. Thomas est devenu détective privé sur Hawaii. Hormis le fait qu’il est sensé être le responsable de la sécurité de la luxueuse propriété d’un écrivain nommé Robin Masters (qu’on ne voit jamais dans aucun des épisodes) à plein temps. Il court le bruit que c’est le gardien de cette propriété et représentant de Masters (Jonathan Quale Higgins III.) qui ne se dévoile jamais, mais qui serait Masters lui-même. Avec son caractère très gentleman anglais sans beaucoup d’appréciation pour le cool américain décontracté, il forme le contraste absolue pour Magnum, qui ne fait que profiter de la vie.
Magnum accepte d’enquêter en tant que détective privé pour se faire de l’argent de poche, qu’il a l’habitude de vite dépenser. Il est toujours à court d’argent. Avec ses amis (d’autres vétérans de la guerre) Rick et TC (qui est aussi pilote d’hélicoptère) ils résolvent les différents cas. N’oublions pas qu’il aime le football, les shorts, la bière, la vie et bien sur les femmes.
Ce qui est curieux dans cette série, c’est comment un personnage comme Magnum peut garder son poste dans une propriété géré par des gens pointilleux et anglais comme Higgins, alors que lui n’est pas sur la même longueur d’onde que le propriétaire. De plus on peut se poser la question, comment se fait il que les héros peuvent piloter avec l’hélico où qu’ils veulent, alors qu’ils sont toujours à court d’argent.
samedi 10 mars 2007
mercredi 7 février 2007
MacGyver
En parlant du personnage de Michael Scofield, ça me rappelle un autre personnage avec des traits de caractère très ressemblants – Mac Gyver (joué par Richard Dean Anderson).
Vous rappelez vous de cette série des années 80 et 90 ? Et bien les deux héros, Michael Scofield et Mac Gyver, ont énormément en commun:
Les deux ont grandis en tant qu’orphelin. Agnus Mac Gyver, qui n’aime d’ailleurs pas son prénom et qui arrive à le cacher à la majorité du grand public, est élevé par son grand père et sa mère. Il a perdu son père et sa grand-mère lors d’un accident de voiture à l’âge de sept ans.
Ils ont les deux une passion pour les sciences et sont tous les deux des autodidactes excellents. Ils ont étudiés les sciences et sont diplômés avec mention.
Leur philosophie est d’aider les gens autour d’eux en risquant leur propre vie.
Mac Gyver refuse d’utiliser la violence pour atteindre ses buts. Il semble que Michael lui aussi préfère le chemin réfléchi et paisible. Les deux ne semblent pas connaître la vengeance.
Ils arrivent toujours à sortir de situations difficiles en utilisant leur génie scientifique. Les seuls outils que Mac Gyver porte toujours sur lui et qui le caractérisent, sont le canif suisse et un rouleau de bande collante. Scofield à son tour, a son tatouage et des petits objets sous sa peau.
Mac Gyver a une aversion maladive pour toute arme à feu. Ceci est du à un accident qui a coûté la vie d’un de ces amis à l’age de treize ans. Ça s’est passé quand ils ont joué avec un revolver et qu’un coup de feu s’est déclanché. On dirait que Scofield lui aussi n’a pas trop de sympathie pour les armes à feu.
Tous les deux ne fument pas et refusent l’alcool.
Les deux sont plutôt solitaires et secrets.
Ils sont tous les deux très appréciés parmi les femmes et ils ont tous les deux un problème à ce lier avec elles.
Le feuilleton de MacGyver a été tourné aux USA et au Canada entre 1984 et 1992. Les réalisateurs Henry Winkler et Lee David Zlotoff ont tourné 7 saisons avec 139 épisodes (en moyenne 20 épisodes par saison) et deux films de une heure et demi.
Le héro – MacGyver – de la série est envoyé en missions secrètes en différents endroits dans le monde entier pour aider certaines personnes en danger. Il travaille pour la fondation Phoenix, qui finance toutes ces missions. Il n’est pas clair quels sont les buts de cette fondation, mais ce qui est sur c’est qu’elle est liée aux bureaux des informations fédéraux des Etats Unis. Elle est une sorte de couverture.
Son patron, Pete Thornton (Dana Elcar), est à la fois son fidèle ami en série mais aussi un bon pote dans leurs vies privées. L'acteur, Dana Elcar, fut atteint d'une grave maladie des yeux, le glaucome. Richard Dean Anderson (MacGyver) refusa de faire disparaître son ami de sa vie réelle ainsi que de sa vie fictive. Pete Thornton subit donc le même problème médical à l'écran et fut soutenu moralement par MacGyver. Ceci a augmenté la sympathie pour la vedette parmi les spectateurs.
Il est intéressant de voir que l’acteur Richard Dean Anderson et le personnage MacGyver soient à peu près les mêmes. Ils aiment les deux le base-ball, l’hockey sur glace, le ski et les fringues simples mais cool. Ils n’aiment pas la vie de luxe et sont branchés - arts. Ils aiment voyager et composer des chansons. Richard a d'ailleurs profité de l'épisode "Le Négociateur" pour interpréter un air de sa création "Eau d'Léo". J’ai aussi lu qu’il était venu à l’audition en lunettes et baskets ce qui le caractérise aussi dans le feuilleton. Anderson apporte aussi son soutien au centre de prévention contre la violence due aux armes à feu – comme dans la série. Il est aussi un défenseur de l'environnement, ce qui se retrouve d'ailleurs souvent dans la série MacGyver.
J’ai adoré la série et je dirais même que j’en suis un fan, mais j’ai du mal à accepter un agent secret qui n’utilise pas d’armes à feu et qui combat le mal avec d’autres moyens. Bien que l’idée de la non-violence soit très belle, elle n’est pas réalisable dans un mode brutale comme le nôtre. Parfois il faut combattre le mal par ses propres moyens.
En plus, beaucoup de personnes rigolent du fait que MacGyver a toujours ce qu’il lui faut sous la main. C’est tout de même curieux de trouver les objets nécessaires aux différents endroits éloignés où il se trouve et que sa marche à chaque coup. Il y a quand même des mélanges chimiques qui sont très dépendants des dosages et qui risquent d’échouer.
Son ennemi, Murdoc, qui cherche à le tuer, lui fait toujours des nouvelles surprises, qui sont très originales. Pour cette raison il n’arrive jamais à son but, bien qu’il aurait déjà pu le tuer à plusieurs reprises de manière assez simple (avec un seul coup de feu par exemple). Pour une histoire d’agents secrets ceci est plutôt absurde.
Vous rappelez vous de cette série des années 80 et 90 ? Et bien les deux héros, Michael Scofield et Mac Gyver, ont énormément en commun:
Les deux ont grandis en tant qu’orphelin. Agnus Mac Gyver, qui n’aime d’ailleurs pas son prénom et qui arrive à le cacher à la majorité du grand public, est élevé par son grand père et sa mère. Il a perdu son père et sa grand-mère lors d’un accident de voiture à l’âge de sept ans.
Ils ont les deux une passion pour les sciences et sont tous les deux des autodidactes excellents. Ils ont étudiés les sciences et sont diplômés avec mention.
Leur philosophie est d’aider les gens autour d’eux en risquant leur propre vie.
Mac Gyver refuse d’utiliser la violence pour atteindre ses buts. Il semble que Michael lui aussi préfère le chemin réfléchi et paisible. Les deux ne semblent pas connaître la vengeance.
Ils arrivent toujours à sortir de situations difficiles en utilisant leur génie scientifique. Les seuls outils que Mac Gyver porte toujours sur lui et qui le caractérisent, sont le canif suisse et un rouleau de bande collante. Scofield à son tour, a son tatouage et des petits objets sous sa peau.
Mac Gyver a une aversion maladive pour toute arme à feu. Ceci est du à un accident qui a coûté la vie d’un de ces amis à l’age de treize ans. Ça s’est passé quand ils ont joué avec un revolver et qu’un coup de feu s’est déclanché. On dirait que Scofield lui aussi n’a pas trop de sympathie pour les armes à feu.
Tous les deux ne fument pas et refusent l’alcool.
Les deux sont plutôt solitaires et secrets.
Ils sont tous les deux très appréciés parmi les femmes et ils ont tous les deux un problème à ce lier avec elles.
Le feuilleton de MacGyver a été tourné aux USA et au Canada entre 1984 et 1992. Les réalisateurs Henry Winkler et Lee David Zlotoff ont tourné 7 saisons avec 139 épisodes (en moyenne 20 épisodes par saison) et deux films de une heure et demi.
Le héro – MacGyver – de la série est envoyé en missions secrètes en différents endroits dans le monde entier pour aider certaines personnes en danger. Il travaille pour la fondation Phoenix, qui finance toutes ces missions. Il n’est pas clair quels sont les buts de cette fondation, mais ce qui est sur c’est qu’elle est liée aux bureaux des informations fédéraux des Etats Unis. Elle est une sorte de couverture.
Son patron, Pete Thornton (Dana Elcar), est à la fois son fidèle ami en série mais aussi un bon pote dans leurs vies privées. L'acteur, Dana Elcar, fut atteint d'une grave maladie des yeux, le glaucome. Richard Dean Anderson (MacGyver) refusa de faire disparaître son ami de sa vie réelle ainsi que de sa vie fictive. Pete Thornton subit donc le même problème médical à l'écran et fut soutenu moralement par MacGyver. Ceci a augmenté la sympathie pour la vedette parmi les spectateurs.
Il est intéressant de voir que l’acteur Richard Dean Anderson et le personnage MacGyver soient à peu près les mêmes. Ils aiment les deux le base-ball, l’hockey sur glace, le ski et les fringues simples mais cool. Ils n’aiment pas la vie de luxe et sont branchés - arts. Ils aiment voyager et composer des chansons. Richard a d'ailleurs profité de l'épisode "Le Négociateur" pour interpréter un air de sa création "Eau d'Léo". J’ai aussi lu qu’il était venu à l’audition en lunettes et baskets ce qui le caractérise aussi dans le feuilleton. Anderson apporte aussi son soutien au centre de prévention contre la violence due aux armes à feu – comme dans la série. Il est aussi un défenseur de l'environnement, ce qui se retrouve d'ailleurs souvent dans la série MacGyver.
J’ai adoré la série et je dirais même que j’en suis un fan, mais j’ai du mal à accepter un agent secret qui n’utilise pas d’armes à feu et qui combat le mal avec d’autres moyens. Bien que l’idée de la non-violence soit très belle, elle n’est pas réalisable dans un mode brutale comme le nôtre. Parfois il faut combattre le mal par ses propres moyens.
En plus, beaucoup de personnes rigolent du fait que MacGyver a toujours ce qu’il lui faut sous la main. C’est tout de même curieux de trouver les objets nécessaires aux différents endroits éloignés où il se trouve et que sa marche à chaque coup. Il y a quand même des mélanges chimiques qui sont très dépendants des dosages et qui risquent d’échouer.
Son ennemi, Murdoc, qui cherche à le tuer, lui fait toujours des nouvelles surprises, qui sont très originales. Pour cette raison il n’arrive jamais à son but, bien qu’il aurait déjà pu le tuer à plusieurs reprises de manière assez simple (avec un seul coup de feu par exemple). Pour une histoire d’agents secrets ceci est plutôt absurde.
JAG
En contraste à l’Agence Tous Risques, je me suis dit, qu’il faut aussi amener une autre très bonne série qui met l’armée américaine sous une bonne lumière. Les 227 épisodes du JAG qui ont eu énormément de succès ont été conçus et tournés en coopération avec les Bureaux Navals Américains. Ceux là ont bien veillé à ce que l’armée et sa marine soient bien représentées dans tous les épisodes à travers les dix saisons. Quand il y a un soldat délinquant, il est clair qu’il a agit en solitaire et qu’il est une exception à la règle. C’est d’ailleurs pour cette raison que le JAG (Juge avocat Général) enquête, opère et juge.
Ce qui me dérange dans ce genre de séries, est que toute la vérité ne sera jamais représentée et que le réalisateur (Donald P. Bellisario) ne peut pas faire comme bon lui semble, car la « US Navy » ne va jamais accepter de diffuser des faits qui la mettent dans une mauvaise lumière. Je n’ai rien de concret en tête quand j’écris ça, mais comme dans toute organisation il doit y avoir des défauts dans le système ou des imperfections répandues par mauvaise habitude. Cette série fait quasiment de la publicité pour l’armée américaine en général et pour l’aéronaval et le JAG en particulier.
L’accroche de la série décrit bien le point de départ des deux protagonistes joué par David James Elliott et Catherine Bell:
« Pilote de l'aéronavale comme l'était son père, le Capitaine de corvette Harmon Rabb Junior est blessé dans le crash de son Tomcat (F-14) lors d'une tornade en mer. Sujet à des troubles de la vision nocturne, il est affecté auprès du Juge Avocat Général, le JAG. Sa mission aujourd'hui : Enquêter, défendre ou mettre en accusation afin que règne la loi sur les mers. Désormais avec le Major Sarah MacKenzie, avocate comme lui, il vole de tribunaux en cours de justice avec une bravoure et une ténacité égales à celles qui avaient fait de lui un as de l'aviation. »
La majorité des épisodes se déroulent en cour de justice. Bien sur il y a toujours un peu d’action et de belles images d’armes et d’activités militaires. Tout au long des épisodes, les différentes guerres des dernières 30 années sont passées en revue. Ça commencent par la guerre du Viêt-Nam ou Harmon Rabb Sr. a disparu. Ce feuilleton qui a duré plus de dix ans couvre toutes les batailles récentes et met en cause les crimes de guerres encore actuels.
Pour ajouter un peut de piment dans les histoires juridiques il y a toujours des romances ou tentions entre des collègues du JAG. Depuis le début, il semble avoir une bonne chimie entre « Harm » et « Mac » et il leur faut ces 10 ans pour se décider à se marier. C’est quand même beaucoup pour des têtes de ce calibre. Même le commandant du JAG - l'Amiral Albert Jethro « AJ » Chegwidden (joué par John M. Jackson) – a ses histoires amoureuses et ses hésitations à adresser la parole au sexe opposé.
Dans tout le JAG il n’existe qu’un seul couple marié (avec des enfants) – Le lieutenant Bud Roberts (joué par Patrick Labyorteaux, un acteur qui a commencé bien jeune! Vous rappelez vous de Andrew 'Andy' Garvey dans La Petite Maison dans la Prairie ?) et sa femme Harriet (joué par Karri Turner), qui travaille aussi pour le JAG. C’est quand même impressionnant d’avoir autant de personnes adultes et non mariés ou divorcés qui travaillent ensemble. C’est peut être du aux conditions de travail qu’ils ont.
Ce qui me dérange dans ce genre de séries, est que toute la vérité ne sera jamais représentée et que le réalisateur (Donald P. Bellisario) ne peut pas faire comme bon lui semble, car la « US Navy » ne va jamais accepter de diffuser des faits qui la mettent dans une mauvaise lumière. Je n’ai rien de concret en tête quand j’écris ça, mais comme dans toute organisation il doit y avoir des défauts dans le système ou des imperfections répandues par mauvaise habitude. Cette série fait quasiment de la publicité pour l’armée américaine en général et pour l’aéronaval et le JAG en particulier.
L’accroche de la série décrit bien le point de départ des deux protagonistes joué par David James Elliott et Catherine Bell:
« Pilote de l'aéronavale comme l'était son père, le Capitaine de corvette Harmon Rabb Junior est blessé dans le crash de son Tomcat (F-14) lors d'une tornade en mer. Sujet à des troubles de la vision nocturne, il est affecté auprès du Juge Avocat Général, le JAG. Sa mission aujourd'hui : Enquêter, défendre ou mettre en accusation afin que règne la loi sur les mers. Désormais avec le Major Sarah MacKenzie, avocate comme lui, il vole de tribunaux en cours de justice avec une bravoure et une ténacité égales à celles qui avaient fait de lui un as de l'aviation. »
La majorité des épisodes se déroulent en cour de justice. Bien sur il y a toujours un peu d’action et de belles images d’armes et d’activités militaires. Tout au long des épisodes, les différentes guerres des dernières 30 années sont passées en revue. Ça commencent par la guerre du Viêt-Nam ou Harmon Rabb Sr. a disparu. Ce feuilleton qui a duré plus de dix ans couvre toutes les batailles récentes et met en cause les crimes de guerres encore actuels.
Pour ajouter un peut de piment dans les histoires juridiques il y a toujours des romances ou tentions entre des collègues du JAG. Depuis le début, il semble avoir une bonne chimie entre « Harm » et « Mac » et il leur faut ces 10 ans pour se décider à se marier. C’est quand même beaucoup pour des têtes de ce calibre. Même le commandant du JAG - l'Amiral Albert Jethro « AJ » Chegwidden (joué par John M. Jackson) – a ses histoires amoureuses et ses hésitations à adresser la parole au sexe opposé.
Dans tout le JAG il n’existe qu’un seul couple marié (avec des enfants) – Le lieutenant Bud Roberts (joué par Patrick Labyorteaux, un acteur qui a commencé bien jeune! Vous rappelez vous de Andrew 'Andy' Garvey dans La Petite Maison dans la Prairie ?) et sa femme Harriet (joué par Karri Turner), qui travaille aussi pour le JAG. C’est quand même impressionnant d’avoir autant de personnes adultes et non mariés ou divorcés qui travaillent ensemble. C’est peut être du aux conditions de travail qu’ils ont.
vendredi 26 janvier 2007
New York Unité Spéciale – Law & Order Special Victims Unit
L’accroche de cette série - New York Unité Spéciale - dit déjà tout ce qu’il faut savoir pour visionner n’importe quel épisode: « Dans le système pénal, les crimes sexuels sont considérés comme particulièrement atroces. A New York, les inspecteurs qui enquêtent sur ces crimes vicieux sont membres d'une unité d'élite connue sous le nom d'unité spéciale pour les victimes. Voici leurs histoires… »
Chaque épisode raconte l’histoire d’une enquête sur un nouveau crime qui s’est déroulé à New York et qui a été transmis à l’unité spéciale pour les victimes de la police new-yorkaise. A part les histoires personnelles des personnages, qui est moins importante pour la compréhension des enquêtes, on peut voir les différents épisodes sans avoir forcement aperçu les autres auparavant. Ceci permet aux téléspectateurs de commencer à voir les différents épisodes à tout moment de diffusion, sans pour autant perdre le fil de l’histoire.
Cette série fait partie de quatre séries policières qui sont dérivées d’une seule, qui porte le titre original de « Law & Order » : New York - Police Judiciaire ou New York District, New York - Section Criminelle, New York - Cour de Justice. Chacune des séries se concentre sur un autre aspect du système judiciaire de New York. Ce qu’elles ont toutes en commun, est que les enquêtes sont toutes new-yorkaises. Parfois le réalisateur (Dick Wolff) fait faire des rencontres entre les différents enquêteurs des différentes séries. Finalement c’est un seul système.
L'unité spéciale pour les victimes est responsable d’enquêter sur des crimes avec connotation sexuelle. C’est une unité d’élite qui est dirigé par le capitaine Donald « Don » Cragen (Dann Florek). Avec ses quatre détectives Elliot Stabler (Chris Meloni), Olivia Benson (Mariska Hargitay), John Munch (Richard Belzer) et Odafin « Fin » Tutuola (Ice-T), qui se sont tous portés volontaires pour travailler dans cette unité d’élite, Don a une bonne équipe.
Ils sont aidés par l’expert psychiatre Docteur George Huang (B.D. Wong), qui leurs donne de bons conseils à propos du comportement et traitement des suspects et l’adjointe au bureau du procureur Casey Novak (Diane Neal) qui se charge de mener à bien l'accusation dans les affaires résolues par l'unité spéciale.
Bien qu’il y ait des crimes qui semblent être cherchés bien loin et qui se rapprochent de l’irréel, il faut savoir que quasiment toutes les histoires sont basées sur des vraies enquêtes qui ont été menées par la vraie police new-yorkaise. Il faut savoir qu’il y a en moyenne 7 meurtres par jour à New York et que ce n’est donc pas si difficile que ça de trouver des enquêtes bien différentes l’une de l’autre. Ceci donne aux enquêtes une touche de réalité. C’est aussi pour ça que les séries de New York ont tellement de succès. La plus vieille des séries est celle de New York – Police Judiciaire. Elle compte déjà 17 saisons et a commencé en 1990. Le créateur Dick Wolff s’est mis comme but de dépasser les 20 saisons et il est sur une bonne voie. L’Unité Spéciale en compte déjà 8 avec 170 épisodes depuis ses débuts en 1999.
Chaque épisode raconte l’histoire d’une enquête sur un nouveau crime qui s’est déroulé à New York et qui a été transmis à l’unité spéciale pour les victimes de la police new-yorkaise. A part les histoires personnelles des personnages, qui est moins importante pour la compréhension des enquêtes, on peut voir les différents épisodes sans avoir forcement aperçu les autres auparavant. Ceci permet aux téléspectateurs de commencer à voir les différents épisodes à tout moment de diffusion, sans pour autant perdre le fil de l’histoire.
Cette série fait partie de quatre séries policières qui sont dérivées d’une seule, qui porte le titre original de « Law & Order » : New York - Police Judiciaire ou New York District, New York - Section Criminelle, New York - Cour de Justice. Chacune des séries se concentre sur un autre aspect du système judiciaire de New York. Ce qu’elles ont toutes en commun, est que les enquêtes sont toutes new-yorkaises. Parfois le réalisateur (Dick Wolff) fait faire des rencontres entre les différents enquêteurs des différentes séries. Finalement c’est un seul système.
L'unité spéciale pour les victimes est responsable d’enquêter sur des crimes avec connotation sexuelle. C’est une unité d’élite qui est dirigé par le capitaine Donald « Don » Cragen (Dann Florek). Avec ses quatre détectives Elliot Stabler (Chris Meloni), Olivia Benson (Mariska Hargitay), John Munch (Richard Belzer) et Odafin « Fin » Tutuola (Ice-T), qui se sont tous portés volontaires pour travailler dans cette unité d’élite, Don a une bonne équipe.
Ils sont aidés par l’expert psychiatre Docteur George Huang (B.D. Wong), qui leurs donne de bons conseils à propos du comportement et traitement des suspects et l’adjointe au bureau du procureur Casey Novak (Diane Neal) qui se charge de mener à bien l'accusation dans les affaires résolues par l'unité spéciale.
Bien qu’il y ait des crimes qui semblent être cherchés bien loin et qui se rapprochent de l’irréel, il faut savoir que quasiment toutes les histoires sont basées sur des vraies enquêtes qui ont été menées par la vraie police new-yorkaise. Il faut savoir qu’il y a en moyenne 7 meurtres par jour à New York et que ce n’est donc pas si difficile que ça de trouver des enquêtes bien différentes l’une de l’autre. Ceci donne aux enquêtes une touche de réalité. C’est aussi pour ça que les séries de New York ont tellement de succès. La plus vieille des séries est celle de New York – Police Judiciaire. Elle compte déjà 17 saisons et a commencé en 1990. Le créateur Dick Wolff s’est mis comme but de dépasser les 20 saisons et il est sur une bonne voie. L’Unité Spéciale en compte déjà 8 avec 170 épisodes depuis ses débuts en 1999.
K2000 – Knight Rider
Du même genre comme l’Agence tous Risques et MacGyver j’aimais aussi voir K2000 (Knight Rider). Ici aussi il s’agit d’une agence qui s’occupe d’aider des gens en difficultés. Ils ont fait un mélange entre le chevalier du moyen âge, le cowboy d’aujourd’hui et le héro fictif du futur.
Chaque épisode commence par l’accroche de la série : « Les exploits d'un chevalier solitaire dans un monde dangereux. Le chevalier et sa monture ! Un héro des temps modernes, dernier recours des innocents, des sans espoirs, victimes d'un monde cruel et impitoyable. »
Le chevalier est sensé être Michael Knight (David Hasselhoff), un policier qui fut grièvement blessé à la tête et au visage lors d’une mission en undercover. Grâce à une plaque métallique qui lui a été incéré dans sa tête pendant la guerre du Viêt-Nam, le projectile ne l’a pas tué. Comme par miracle il fut trouvé mourant dans le désert du Nevada par un millionnaire - Wilton Knight - qui fait tout pour le sauver. Les soins médicaux ont été financé et dirigé par sa fondation Knight aussi nommée FLAG (Foundation for Law And Government). Cette fondation secrète a pour but d’aider des victimes là où la police échoue.
Michael a été sauvé grâce à des technologies médicales très avancées, parmi elles aussi la chirurgie plastique qui a complètement changé son apparence. Il me semble qu’ils ont même remplacé quelques parties à l’intérieur de son cerveau. A son réveil il ne se rappellera de quasiment rien de sa vie précédente et devra s’habituer à son nouveau look. Il est comme nouveau né mais en adulte. En tant que policier il s’appelait Michael Arthur Long. Après l’intervention, la fondation l’a nommé Michael Knight (Knight = chevalier en Anglais) pour faire une analogie aux chevaliers du moyen age qui venaient au secours de leurs protégés. La FLAG va recruter Michael Knight pour ses propres buts et ils ont fait en sorte que Michael Long soit enterré et porté mort dans les registres.
Comme tout chevalier la FLAG lui a mis à ses côtés un cheval, ou plutôt une voiture futuriste nommée KITT (l’acronyme de Knight Industries Two Thousand). D’ici le nom K2000. En principe c’est la voiture qui est au centre des événements et dont tout le monde est fan. C’est donc logique d’appeler la série par son nom. C’est une voiture de sport, une Pontiac Trans Am noire, qui a été entièrement re-conçue et retravaillée pour la série. Elle est équipée d’un ordinateur à bord, qui lui permet d’avoir une intelligence artificielle avec un caractère, de parler, de naviguer tout seul, de prendre des décisions, d’entretenir et d’agir indépendamment. L’intérieur ressemble à un cockpit d’avion avec tous les écrans, boutons et lumières. En plus la carrosserie et les vitres ont été endurcies pour résister à toute arme à feu, explosion ou chute. Son moteur est carburé par l’hydrogène. KITT à un nombre incalculable de gadgets et dans chaque épisode Bonnie (la technicienne et secrétaire de la FLAG) lui en rajoute. Au court des épisodes, elle est remplacée par Curtis. Les nouveaux gadgets sont testés par Michael dans le même épisode où ils ont été ajoutés. Après avoir été modifiée avec le « Turbo Boost », un gadget qui permet à KITT de sauter au dessus d’obstacles, on découvre qu’il a le vertige et qu’il préfère avoir les roues sur terre. Ceci ajoute un peu d’humour dans la série.
Parmi les gadgets les plus connus de KITT il y a …
… le SPM – Super Persuit Mode (Mode de super poursuite) – qui lui permet d’atteindre des vitesses de plus de 310 milles de l’heure approximativement 500 km/h. Ce qui veut dire que KITT arrive à rouler plus vite qu’un TGV. Le bruit qu’on entend quand un avion de chasse passe au dessus de nous à grande vitesse est dû au fait qu’il franchi le mur du son. On entend ce même bruit quand KITT passe au SPM bien qu'il n'ait pas franchi ce mur.
… le EBS – Emergency Breaking System (System de freinage d’urgences) – qui lui permet de freiner comme un avion en sortant et penchant des surfaces verticales à la route pour agrandir la résistance de l’air.
… le Turbo Boost (Propulsion puissante), déjà mentionné, qui permet à KITT de voler sur courte distance en l’accélérant en 28 centièmes de seconde de 0 à 300 km/h et ensuite bloquant les roues de façon instantanée.
En plus de tout ça, Michael porte une montre avec caméra, écran couleur et émetteurs intégrés, avec laquelle il peut contacter KITT ou vice versa à tout moment. Dans ce feuilleton Michael et KITT font tout le travail quasiment tout seul. En tout cas, ce sont eux deux qu’on voit agir pour combattre le mal et secourir les gens sans défense la plupart du temps. La FLAG avec Devon Miles - le patron, Dr Bonnie Barstow et April Curtis leurs donnent l’appui financier et les contacts nécessaires pour réussir leurs missions qui ont lieu dans les quatre coins de l’Amérique et du Mexique.
Il y a plusieurs choses curieuses dans cette série. Il est clair que presque toute les caractéristiques de KITT sont encore aujourd’hui non atteintes du moins pas à son niveau comme l’intelligence artificielle, la navigation automatique, le matériel indestructible, le Laser super puissant, tous les gadgets mentionné plus haut etc.
C’est intéressant de visiter des sites sur lesquelles des amateurs présentent leur essais admirables d’imitations de KITT (http://www.knightreplicas.com/ et http://www.project-kitt.de/ ne sont que deux exemples).
Il faut aussi dire que la montre de Michael est bien petite pour tout ce qu’elle arrive à faire.
Ce qui m’a toujours étonné c’est pourquoi Michael conduit la voiture si souvent, si elle peut lui servir comme chauffeur? Il lui vaudrait mieux regarder un bon film sur les écrans et se faire mener à destination par KITT.
Chaque épisode commence par l’accroche de la série : « Les exploits d'un chevalier solitaire dans un monde dangereux. Le chevalier et sa monture ! Un héro des temps modernes, dernier recours des innocents, des sans espoirs, victimes d'un monde cruel et impitoyable. »
Le chevalier est sensé être Michael Knight (David Hasselhoff), un policier qui fut grièvement blessé à la tête et au visage lors d’une mission en undercover. Grâce à une plaque métallique qui lui a été incéré dans sa tête pendant la guerre du Viêt-Nam, le projectile ne l’a pas tué. Comme par miracle il fut trouvé mourant dans le désert du Nevada par un millionnaire - Wilton Knight - qui fait tout pour le sauver. Les soins médicaux ont été financé et dirigé par sa fondation Knight aussi nommée FLAG (Foundation for Law And Government). Cette fondation secrète a pour but d’aider des victimes là où la police échoue.
Michael a été sauvé grâce à des technologies médicales très avancées, parmi elles aussi la chirurgie plastique qui a complètement changé son apparence. Il me semble qu’ils ont même remplacé quelques parties à l’intérieur de son cerveau. A son réveil il ne se rappellera de quasiment rien de sa vie précédente et devra s’habituer à son nouveau look. Il est comme nouveau né mais en adulte. En tant que policier il s’appelait Michael Arthur Long. Après l’intervention, la fondation l’a nommé Michael Knight (Knight = chevalier en Anglais) pour faire une analogie aux chevaliers du moyen age qui venaient au secours de leurs protégés. La FLAG va recruter Michael Knight pour ses propres buts et ils ont fait en sorte que Michael Long soit enterré et porté mort dans les registres.
Comme tout chevalier la FLAG lui a mis à ses côtés un cheval, ou plutôt une voiture futuriste nommée KITT (l’acronyme de Knight Industries Two Thousand). D’ici le nom K2000. En principe c’est la voiture qui est au centre des événements et dont tout le monde est fan. C’est donc logique d’appeler la série par son nom. C’est une voiture de sport, une Pontiac Trans Am noire, qui a été entièrement re-conçue et retravaillée pour la série. Elle est équipée d’un ordinateur à bord, qui lui permet d’avoir une intelligence artificielle avec un caractère, de parler, de naviguer tout seul, de prendre des décisions, d’entretenir et d’agir indépendamment. L’intérieur ressemble à un cockpit d’avion avec tous les écrans, boutons et lumières. En plus la carrosserie et les vitres ont été endurcies pour résister à toute arme à feu, explosion ou chute. Son moteur est carburé par l’hydrogène. KITT à un nombre incalculable de gadgets et dans chaque épisode Bonnie (la technicienne et secrétaire de la FLAG) lui en rajoute. Au court des épisodes, elle est remplacée par Curtis. Les nouveaux gadgets sont testés par Michael dans le même épisode où ils ont été ajoutés. Après avoir été modifiée avec le « Turbo Boost », un gadget qui permet à KITT de sauter au dessus d’obstacles, on découvre qu’il a le vertige et qu’il préfère avoir les roues sur terre. Ceci ajoute un peu d’humour dans la série.
Parmi les gadgets les plus connus de KITT il y a …
… le SPM – Super Persuit Mode (Mode de super poursuite) – qui lui permet d’atteindre des vitesses de plus de 310 milles de l’heure approximativement 500 km/h. Ce qui veut dire que KITT arrive à rouler plus vite qu’un TGV. Le bruit qu’on entend quand un avion de chasse passe au dessus de nous à grande vitesse est dû au fait qu’il franchi le mur du son. On entend ce même bruit quand KITT passe au SPM bien qu'il n'ait pas franchi ce mur.
… le EBS – Emergency Breaking System (System de freinage d’urgences) – qui lui permet de freiner comme un avion en sortant et penchant des surfaces verticales à la route pour agrandir la résistance de l’air.
… le Turbo Boost (Propulsion puissante), déjà mentionné, qui permet à KITT de voler sur courte distance en l’accélérant en 28 centièmes de seconde de 0 à 300 km/h et ensuite bloquant les roues de façon instantanée.
En plus de tout ça, Michael porte une montre avec caméra, écran couleur et émetteurs intégrés, avec laquelle il peut contacter KITT ou vice versa à tout moment. Dans ce feuilleton Michael et KITT font tout le travail quasiment tout seul. En tout cas, ce sont eux deux qu’on voit agir pour combattre le mal et secourir les gens sans défense la plupart du temps. La FLAG avec Devon Miles - le patron, Dr Bonnie Barstow et April Curtis leurs donnent l’appui financier et les contacts nécessaires pour réussir leurs missions qui ont lieu dans les quatre coins de l’Amérique et du Mexique.
Il y a plusieurs choses curieuses dans cette série. Il est clair que presque toute les caractéristiques de KITT sont encore aujourd’hui non atteintes du moins pas à son niveau comme l’intelligence artificielle, la navigation automatique, le matériel indestructible, le Laser super puissant, tous les gadgets mentionné plus haut etc.
C’est intéressant de visiter des sites sur lesquelles des amateurs présentent leur essais admirables d’imitations de KITT (http://www.knightreplicas.com/ et http://www.project-kitt.de/ ne sont que deux exemples).
Il faut aussi dire que la montre de Michael est bien petite pour tout ce qu’elle arrive à faire.
Ce qui m’a toujours étonné c’est pourquoi Michael conduit la voiture si souvent, si elle peut lui servir comme chauffeur? Il lui vaudrait mieux regarder un bon film sur les écrans et se faire mener à destination par KITT.
mardi 23 janvier 2007
L’Agence Tous Risques – The A-Team
En écrivant sur les séries des années 80, je me rappelle d’une autre série qui a marqué mon enfance – L’Agence Tout Risque ou bien le A-Team, comme il se nomme d’origine. Je pouvais passer des heures à le voir.
Il s’agit d’une équipe de quatre soldats d’élites, américains qui ne sont plus engagés à l’armée et mettent leurs services à la disposition des nécessiteux. J’aime les appeler les Robin Hood (Robin des Bois) des années 80. Dans chaque début d’épisode leur passé est résumé en trois phrases : « Il y a dix ans (en 1972), une unité de commando d'élite stationnée au Viêt-Nam fut envoyée en prison par un tribunal militaire. Ces hommes s'évadèrent rapidement d'une prison de haute sécurité de Los Angeles. Aujourd'hui, encore recherchés par le gouvernement, ils survivent comme des soldats de fortune. Si vous avez un problème, si personne ne peut vous aider et si vous pouvez les trouver, peut-être pourrez vous engager l'« Agence tous risques ». »
D’après le feuilleton ces hommes ont été condamnés à tort. Lors de la guerre du Viêt-Nam ils avaient reçu l’ordre de braquer la banque d’Hanoï. Ils l’ont fait avec réussite. A leur retour leur commandant à été tué et le QG entièrement brûlé. Il y a donc aucune preuve qu’il agissait d’un ordre et ils furent condamnés à tort par un tribunal militaire américain.
Les quatre personnages sont bien différents l’un de l’autre. Chacun a ses qualités et son point faible:
Le cerveau et commandant de l’équipe est « Hannibal » (John Hannibal Smith) (Joué par George Peppard, qui est décédé en 1994). Il adore les déguisements et les défis de missions difficiles. C’est le stratège de l’Agence qui a toujours un plan pour les sortir de situations difficiles. Souvent on le voit à la fin des épisodes, lorsqu’il s’allume un cigare (toujours à portée de main) avec ses gants en cuir noir en disant : « J’adore quand un plan se déroule sans accroc ! ».
Le deuxième dans l’équipe est « le Futé » – Templeton Peck (« Faceman » – comme il est nommé en Anglais) (joué par Dirk Benedict). Il est connu pour être un tombeur de femmes grâce à son charme et son genre gentleman. Il a des goûts de luxe. Toujours habillé dans des costumes bien taillés, il roule une Corvette décapotable et déteste se salir les mains ou être mêlé à des combats à mains nues. Sa spécialité est de procurer des informations ou objets nécessaires pour la réussite des plans d’Hannibal et d’ouvrir des serrures et des coffres forts. Peck est très futé (d’où son nom) et responsable du budget des missions. Il est le second après Hannibal.
Le troisième dans le groupe est « Looping » - H.M. Murdock (joué par Dwight Schultz). Il est le pilote de l’équipe. Looping semble savoir piloter n’importe quel appareil volant. Son personnage est caractérisé d’intelligence et connaissances remarquables. Il souffre de symptômes de folies changeantes d’épisode en épisode. Murdock a des hallucinations et crois entendre des objets parler. Parfois il s’identifie lui-même avec ces objets. Ses folies sont généralement liées au sujet de leur mission. On n’est jamais sur, s’il est vraiment atteint d’une maladie ou s’il aime jouer le malade pour l’entertainment ou taper sur les nerfs des autres. En tout cas elles rajoutent du piquant et de l’humour dans la série. Sa maladie psychique est une des raisons pour laquelle il doit s'échapper régulièrement d’un l'hôpital psychiatrique afin de pouvoir rejoindre l'Agence. Looping fait souvent équipe avec Peck quand il s’agit de requérir des informations. Il est très utile pour ça, car il est le seul de l’Agence qui n’est pas recherché par la police militaire (il n’était que le pilote, mais n’a pas braqué la banque) et il est polyglotte. Il connaît même des langues de l’Extrême Orient.
Et, last but not least, le dernier de l’Agence est « Barracuda » - (en Anglais « B.A. » pour Bad Attitude) (Joué par Mr T.). Son nom entier reste inconnu. Il est le costaud de l’équipe et impressionne avec sa coiffure punk et les kilos d’or qu’il porte autour de son cou et ses doigts. Barracuda est le chauffeur de l’Agence et expert en mécanique, armes à feu et explosifs. Il a une phobie : il a peur de l’altitude, de voler et les nerfs assez tendus avec une attitude généralement négative - ce qui provoque souvent des étincelles entre lui et Murdock. Quand l’équipe doit se déplacer en volant ils sont obligés d’assommer Barracuda et de le porter jusqu'à l’appareil.
Les épisodes se ressemblent dans leur scénario énormément. Chaque épisode consiste en une histoire indépendante des épisodes précédents. L’Agence Tout Risque vient au secours de personnes en danger ou terrorisées par des malfaiteurs. Au début on voit le contact qui se fait en général entre une victime et Hannibal (déguisé). Ensuite le groupe se forme et les malfaiteurs reçoivent un premier avertissement. La première bagarre se déroule à mains nues et ensuite ça varie. En tout cas il y aura toujours du bricolage et des coups de feux.
De façon assez intéressante il y aura jamais de blessés (à part des contusions), ni de morts ou de sang qui coule. Ceci est tout de même assez frappant quand on voit ce genre de séries avec toutes leurs explosions et coups de feux. Ça risque aussi d’induire des jeunes en erreur, car les armes à feu et les explosifs sont dangereux et tuent.
Un autre paradoxe est le fait que l’Agence ce fait souvent capturer au moins partiellement par les malfaiteurs, mais qu’ils resteront toujours seins et saufs sans aucune égratignure. C’est à mon goût aussi un peu trop détourné la réalité !
Il me semble aussi que le système militaire américain est mal représenté. D’un côté leur système judiciaire les a jugé à tort, d’un autre côté les prisons militaires semblent trop mal gardées et le pire est que l’Agence ne se fait jamais choper depuis plus de dix ans bien qu’ils n’arrêtent pas de se faire remarquer avec leurs actions. Le top est qu’ils quittent et rentrent dans le pays sans même se faire prendre à la douane.
Il s’agit d’une équipe de quatre soldats d’élites, américains qui ne sont plus engagés à l’armée et mettent leurs services à la disposition des nécessiteux. J’aime les appeler les Robin Hood (Robin des Bois) des années 80. Dans chaque début d’épisode leur passé est résumé en trois phrases : « Il y a dix ans (en 1972), une unité de commando d'élite stationnée au Viêt-Nam fut envoyée en prison par un tribunal militaire. Ces hommes s'évadèrent rapidement d'une prison de haute sécurité de Los Angeles. Aujourd'hui, encore recherchés par le gouvernement, ils survivent comme des soldats de fortune. Si vous avez un problème, si personne ne peut vous aider et si vous pouvez les trouver, peut-être pourrez vous engager l'« Agence tous risques ». »
D’après le feuilleton ces hommes ont été condamnés à tort. Lors de la guerre du Viêt-Nam ils avaient reçu l’ordre de braquer la banque d’Hanoï. Ils l’ont fait avec réussite. A leur retour leur commandant à été tué et le QG entièrement brûlé. Il y a donc aucune preuve qu’il agissait d’un ordre et ils furent condamnés à tort par un tribunal militaire américain.
Les quatre personnages sont bien différents l’un de l’autre. Chacun a ses qualités et son point faible:
Le cerveau et commandant de l’équipe est « Hannibal » (John Hannibal Smith) (Joué par George Peppard, qui est décédé en 1994). Il adore les déguisements et les défis de missions difficiles. C’est le stratège de l’Agence qui a toujours un plan pour les sortir de situations difficiles. Souvent on le voit à la fin des épisodes, lorsqu’il s’allume un cigare (toujours à portée de main) avec ses gants en cuir noir en disant : « J’adore quand un plan se déroule sans accroc ! ».
Le deuxième dans l’équipe est « le Futé » – Templeton Peck (« Faceman » – comme il est nommé en Anglais) (joué par Dirk Benedict). Il est connu pour être un tombeur de femmes grâce à son charme et son genre gentleman. Il a des goûts de luxe. Toujours habillé dans des costumes bien taillés, il roule une Corvette décapotable et déteste se salir les mains ou être mêlé à des combats à mains nues. Sa spécialité est de procurer des informations ou objets nécessaires pour la réussite des plans d’Hannibal et d’ouvrir des serrures et des coffres forts. Peck est très futé (d’où son nom) et responsable du budget des missions. Il est le second après Hannibal.
Le troisième dans le groupe est « Looping » - H.M. Murdock (joué par Dwight Schultz). Il est le pilote de l’équipe. Looping semble savoir piloter n’importe quel appareil volant. Son personnage est caractérisé d’intelligence et connaissances remarquables. Il souffre de symptômes de folies changeantes d’épisode en épisode. Murdock a des hallucinations et crois entendre des objets parler. Parfois il s’identifie lui-même avec ces objets. Ses folies sont généralement liées au sujet de leur mission. On n’est jamais sur, s’il est vraiment atteint d’une maladie ou s’il aime jouer le malade pour l’entertainment ou taper sur les nerfs des autres. En tout cas elles rajoutent du piquant et de l’humour dans la série. Sa maladie psychique est une des raisons pour laquelle il doit s'échapper régulièrement d’un l'hôpital psychiatrique afin de pouvoir rejoindre l'Agence. Looping fait souvent équipe avec Peck quand il s’agit de requérir des informations. Il est très utile pour ça, car il est le seul de l’Agence qui n’est pas recherché par la police militaire (il n’était que le pilote, mais n’a pas braqué la banque) et il est polyglotte. Il connaît même des langues de l’Extrême Orient.
Et, last but not least, le dernier de l’Agence est « Barracuda » - (en Anglais « B.A. » pour Bad Attitude) (Joué par Mr T.). Son nom entier reste inconnu. Il est le costaud de l’équipe et impressionne avec sa coiffure punk et les kilos d’or qu’il porte autour de son cou et ses doigts. Barracuda est le chauffeur de l’Agence et expert en mécanique, armes à feu et explosifs. Il a une phobie : il a peur de l’altitude, de voler et les nerfs assez tendus avec une attitude généralement négative - ce qui provoque souvent des étincelles entre lui et Murdock. Quand l’équipe doit se déplacer en volant ils sont obligés d’assommer Barracuda et de le porter jusqu'à l’appareil.
Les épisodes se ressemblent dans leur scénario énormément. Chaque épisode consiste en une histoire indépendante des épisodes précédents. L’Agence Tout Risque vient au secours de personnes en danger ou terrorisées par des malfaiteurs. Au début on voit le contact qui se fait en général entre une victime et Hannibal (déguisé). Ensuite le groupe se forme et les malfaiteurs reçoivent un premier avertissement. La première bagarre se déroule à mains nues et ensuite ça varie. En tout cas il y aura toujours du bricolage et des coups de feux.
De façon assez intéressante il y aura jamais de blessés (à part des contusions), ni de morts ou de sang qui coule. Ceci est tout de même assez frappant quand on voit ce genre de séries avec toutes leurs explosions et coups de feux. Ça risque aussi d’induire des jeunes en erreur, car les armes à feu et les explosifs sont dangereux et tuent.
Un autre paradoxe est le fait que l’Agence ce fait souvent capturer au moins partiellement par les malfaiteurs, mais qu’ils resteront toujours seins et saufs sans aucune égratignure. C’est à mon goût aussi un peu trop détourné la réalité !
Il me semble aussi que le système militaire américain est mal représenté. D’un côté leur système judiciaire les a jugé à tort, d’un autre côté les prisons militaires semblent trop mal gardées et le pire est que l’Agence ne se fait jamais choper depuis plus de dix ans bien qu’ils n’arrêtent pas de se faire remarquer avec leurs actions. Le top est qu’ils quittent et rentrent dans le pays sans même se faire prendre à la douane.
jeudi 18 janvier 2007
Prison Break - La Grande Evasion
Prison Break est un feuilleton américain qui est aussi connu dans le monde francophone sous le nom de « La Grande Evasion ». Cette série a été créée par Paul Scheuring. Jusqu'à présent il a écrit des scénarios moins connus, dont un seul, « Un homme à part », a été diffusé en France sans grand succès.
Prison Break raconte les aventures d’un homme nommé Michael Scofield qui a grandi en tant qu’orphelin de père et mère. Il a terminé les grandes écoles avec mention et travaille comme ingénieur en génie civil avec talents. Michael avait une vie pas facile, mais il a beaucoup travaillé et avec succès il est arrive à mener une vie dans laquelle il pouvait tout se permettre, jusqu’au jour où son frère aîné, Lincoln Burrows, se fait incarcéré pour meurtre dans une prison (Fox River). Il est condamné à mort pour avoir assassiné le frère du vice président des Etats-Unis.
C’est là que Michael décide de passer à l’action pour sauver son frère de prison et de la chaise électrique, car il est convaincu de son innocence.
D’un côté il a fait équipe avec une avocate, Veronica Donovan, qui par ailleurs était aussi la petite amie de Lincoln. qui va tout faire pour le sortir de prison de manière légalem; De l’autre, il a aussi élaboré un deuxième plan. Celui-ci est de faire évader son frère de prison (d’ici le nom de la série). En tant qu’ingénieur en génie civil il avait accès à tous les plans de construction de la prison. Il a fait beaucoup de recherches sur la prison, les détenus, les gardiens et employés et s’est fait tatouer ses plans d’une manière codée sur son corps.
Pour être proche de son frère il va effectuer un vol à main armée dans une des grandes banques de Chicago, Illinois, la ville la plus proche du pénitencier - Fox River. La majorité de la première saison se déroule dans les murs du pénitencier. Une fois dans la prison, il doit se faire des alliés car tout seul il n’y arrivera pas. Il doit pouvoir agir sans que d’autres ne posent trop de questions, pour ceci les alliés lui donnent un coup de main. Ensemble ils doivent affronter des problèmes et les surmonter pour atteindre leur objectif – la fuite. Michael fonctionne en tant que cerveau de tout ce groupe et il bénéficie de beaucoup de respect parmi les autres prisonniers, mais aussi parmi les employés du pénitencier comme la doctoresse Sarah Tancredi, qui semble avoir des sentiments pour lui, ou le Directeur Henry Pope, qui lui aussi a beaucoup d’estimation pour ses talents et son intelligence.
Ce que Scofield ne semble pas savoir, est que le meurtre pour lequel son frère a été condamné, était mis en scène par des personnes très haut placées des services secrets américains, sous la direction de la vice présidente. Ceux-là ne comptent pas les vies et vont tout faire pour faire échouer les plans de Michael. Leur but est de sauver la face du frère de la vice présidente, qui a fait des fraudes et escroqueries et a accumulé de grosses dettes; mais également de réussir à faire surgir le père de Lincoln et Michael, Aldo Burrows, qui était un des agents qui à dénoncé ces faits et fait en sorte que le public soit au courant.
Les personnages sont très bien trouvés. On a plusieurs caractères avec des profils psychologiques différents et très intéressants :
Celui de Michael m’a le plus marqué. Il est un personnage plutôt posé et réfléchi, qui essaye de cacher qu’il a manqué d’affection étant jeune et qui cherche un père. C’est probablement une des raisons pour laquelle il est tellement proche de son frère qui essaye à plusieurs reprises de le repousser.
Pendant le feuilleton on apprend qu’il a consulté un psychologue pour deux raisons: L’une était pour cause de manque d’assurance en lui-même, qu’il arrive a surmonter grâce à son aide. L’autre est à cause d’une souffrance d’inhibition de basse latence. Les gens qui souffrent d'inhibition de basse latence voient les choses de tous les jours comme tout le monde, sauf qu’eux traitent l’image dans tous ses détails. Ça veut dire qu’ils voient tous les composants et choses liées à l’image. Leur cerveau est plus ouvert au stimuli extérieur de l'environnement. Le cerveau humain exclut normalement cette information, comme un filtre d’image ou de bruit ce qui aide à garder la santé mentale.
Si la personne qui souffre d'inhibition de basse latence a un faible QI (Quotient Intellectuel), ceci conduit souvent à des maladies mentales. Si c'est une personne au QI élevé, de la même manière, ça conduit toujours à un génie créatif. Michael a un QI élevé et est donc un géni. Il est un autodidacte par excellence. En un temps de record (30 jours) il a appris tout le nécessaire en chimie, physique, électronique et en jurisprudence pour planifier l’évasion.
D’après son psychologue il est arrivé quelque chose d'intéressant à Michael avec l'inhibition de basse latence. Il est devenu très sensible à toute la souffrance autour de lui. Comme il ne pouvait pas l'ignorer, il est devenu un "sauveur", une de ces personnes plus concernées par le bien-être des autres que par le leur. C’est une des caractéristiques d’un héro hollywoodien. C’est aussi ce qui fait de lui un personnage bien aimé parmi les spectateurs.
J’ai du mal à trouver du surréel dans cette série. Elle est très bien recherchée et même le timing des événements ne choque pas trop. On peut par contre se poser des questions par rapport aux choix de Michael de faire évader des criminels dangereux (ces alliés). A t-il pensé aux conséquences? N’aurait-il pas mis en danger de multiples vies d’innocents pour sauver une seule autre, celle de son frère? Le système judiciaire n’est tout de même pas tellement mauvais!
Prison Break raconte les aventures d’un homme nommé Michael Scofield qui a grandi en tant qu’orphelin de père et mère. Il a terminé les grandes écoles avec mention et travaille comme ingénieur en génie civil avec talents. Michael avait une vie pas facile, mais il a beaucoup travaillé et avec succès il est arrive à mener une vie dans laquelle il pouvait tout se permettre, jusqu’au jour où son frère aîné, Lincoln Burrows, se fait incarcéré pour meurtre dans une prison (Fox River). Il est condamné à mort pour avoir assassiné le frère du vice président des Etats-Unis.
C’est là que Michael décide de passer à l’action pour sauver son frère de prison et de la chaise électrique, car il est convaincu de son innocence.
D’un côté il a fait équipe avec une avocate, Veronica Donovan, qui par ailleurs était aussi la petite amie de Lincoln. qui va tout faire pour le sortir de prison de manière légalem; De l’autre, il a aussi élaboré un deuxième plan. Celui-ci est de faire évader son frère de prison (d’ici le nom de la série). En tant qu’ingénieur en génie civil il avait accès à tous les plans de construction de la prison. Il a fait beaucoup de recherches sur la prison, les détenus, les gardiens et employés et s’est fait tatouer ses plans d’une manière codée sur son corps.
Pour être proche de son frère il va effectuer un vol à main armée dans une des grandes banques de Chicago, Illinois, la ville la plus proche du pénitencier - Fox River. La majorité de la première saison se déroule dans les murs du pénitencier. Une fois dans la prison, il doit se faire des alliés car tout seul il n’y arrivera pas. Il doit pouvoir agir sans que d’autres ne posent trop de questions, pour ceci les alliés lui donnent un coup de main. Ensemble ils doivent affronter des problèmes et les surmonter pour atteindre leur objectif – la fuite. Michael fonctionne en tant que cerveau de tout ce groupe et il bénéficie de beaucoup de respect parmi les autres prisonniers, mais aussi parmi les employés du pénitencier comme la doctoresse Sarah Tancredi, qui semble avoir des sentiments pour lui, ou le Directeur Henry Pope, qui lui aussi a beaucoup d’estimation pour ses talents et son intelligence.
Ce que Scofield ne semble pas savoir, est que le meurtre pour lequel son frère a été condamné, était mis en scène par des personnes très haut placées des services secrets américains, sous la direction de la vice présidente. Ceux-là ne comptent pas les vies et vont tout faire pour faire échouer les plans de Michael. Leur but est de sauver la face du frère de la vice présidente, qui a fait des fraudes et escroqueries et a accumulé de grosses dettes; mais également de réussir à faire surgir le père de Lincoln et Michael, Aldo Burrows, qui était un des agents qui à dénoncé ces faits et fait en sorte que le public soit au courant.
Les personnages sont très bien trouvés. On a plusieurs caractères avec des profils psychologiques différents et très intéressants :
Celui de Michael m’a le plus marqué. Il est un personnage plutôt posé et réfléchi, qui essaye de cacher qu’il a manqué d’affection étant jeune et qui cherche un père. C’est probablement une des raisons pour laquelle il est tellement proche de son frère qui essaye à plusieurs reprises de le repousser.
Pendant le feuilleton on apprend qu’il a consulté un psychologue pour deux raisons: L’une était pour cause de manque d’assurance en lui-même, qu’il arrive a surmonter grâce à son aide. L’autre est à cause d’une souffrance d’inhibition de basse latence. Les gens qui souffrent d'inhibition de basse latence voient les choses de tous les jours comme tout le monde, sauf qu’eux traitent l’image dans tous ses détails. Ça veut dire qu’ils voient tous les composants et choses liées à l’image. Leur cerveau est plus ouvert au stimuli extérieur de l'environnement. Le cerveau humain exclut normalement cette information, comme un filtre d’image ou de bruit ce qui aide à garder la santé mentale.
Si la personne qui souffre d'inhibition de basse latence a un faible QI (Quotient Intellectuel), ceci conduit souvent à des maladies mentales. Si c'est une personne au QI élevé, de la même manière, ça conduit toujours à un génie créatif. Michael a un QI élevé et est donc un géni. Il est un autodidacte par excellence. En un temps de record (30 jours) il a appris tout le nécessaire en chimie, physique, électronique et en jurisprudence pour planifier l’évasion.
D’après son psychologue il est arrivé quelque chose d'intéressant à Michael avec l'inhibition de basse latence. Il est devenu très sensible à toute la souffrance autour de lui. Comme il ne pouvait pas l'ignorer, il est devenu un "sauveur", une de ces personnes plus concernées par le bien-être des autres que par le leur. C’est une des caractéristiques d’un héro hollywoodien. C’est aussi ce qui fait de lui un personnage bien aimé parmi les spectateurs.
J’ai du mal à trouver du surréel dans cette série. Elle est très bien recherchée et même le timing des événements ne choque pas trop. On peut par contre se poser des questions par rapport aux choix de Michael de faire évader des criminels dangereux (ces alliés). A t-il pensé aux conséquences? N’aurait-il pas mis en danger de multiples vies d’innocents pour sauver une seule autre, celle de son frère? Le système judiciaire n’est tout de même pas tellement mauvais!
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